A propos
Romain & Mélissa
On est deux. On vit ensemble, on travaille ensemble, on fabrique Terrain de Jeu ensemble.

Romain a 37 ans. Il dirige une entreprise, il a des enfants, et il remplit des carnets depuis des années. Il déchire les pages qui ne servent plus, il recycle le reste, il choisit avec soin ce qu'il écrit dedans. Son carnet l'accompagne en rendez-vous, en voyage, au café du coin. Il ne s'en sert pas comme journal intime. Plutôt comme un espace pour poser ce qui tourne dans la tête et le voir écrit, en face de soi.
Mélissa a 37 ans aussi. Elle est entrepreneuse. Son rapport au carnet est différent. Pour elle, c'est un exutoire. Un endroit pour déverser ce qui déborde, noter des histoires, griffonner des idées à trois heures du matin. Elle garde ses anciens carnets depuis des années. Ils sont empilés quelque part, cornés, tachés, vivants. Elle aime les relire au fil des années.
On n'est pas des papetiers de formation. On n'a pas fait d'école de design. Nous sommes des esprits libres, indépendants, qui ont ressenti le besoin de sortir des écrans, et qui n'ont pas trouvé le carnet qu'ils cherchaient. Alors on l'a fabriqué.
Pourquoi des carnets en 2026 ?
On va être honnêtes : quand on dit qu'on lance une marque de carnets, les gens sourient poliment.
À l'ère de l'IA, des apps de notes et de la productivité au clic, vendre du papier imprimé, ça a l'air d'un contresens.
On pense que c'est l'inverse.
Plus les écrans prennent de place, plus le geste d'écrire à la main reprend du sens. On le voit autour de nous. Le besoin de toucher quelque chose, de ralentir, de reprendre le contrôle d'un bout de sa journée.
Ce qu'on fabrique
Des carnets bruts, imprimés à la main en Provence sur une presse typographique Heidelberg de 1962. Du papier en majorité recyclé, de la couture au fil de coton. 46 pages. Trois couleurs par collection.
Quatre collections par an, chacune en série limitée. Quand un tirage est écoulé, il ne revient pas.
Le carnet épuisé rejoint les étagères de celles et ceux qui l'ont eu. Il ne sera pas réimprimé.
Les carnets sont le premier objet concret du projet.
Mais l’intention de Terrain de Jeu est plus vaste : se réapproprier son temps d’attention.
Comment on travaille
On est transparents sur ce qu'on fait. Les coulisses, les chiffres, les doutes, les erreurs. Nous racontons le parcours de Terrain de Jeu, semaine après semaine. Ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qu'on a appris.
On appelle ça du « build in public ».
Construire en montrant. Parce qu'on croit que la confiance se construit en disant les choses comme elles sont. Y compris quand elles ne sont pas glorieuses.
On répond personnellement aux messages. C'est Romain ou Mélissa au bout du mail, pas un chatbot, pas un service client externalisé. Si vous avez une question, un retour, une remarque, écrivez-nous. On lit tout.
Ce qu'on croit
On croit que le temps est une matière première. Que ralentir est un acte utile. Que l'écriture à la main fait travailler le cerveau autrement que le clavier.
On croit qu'un objet bien fabriqué, avec les bons matériaux, au bon endroit, par les bonnes personnes, ça se sent. Que le poids d'un carnet dans la poche, le grain du papier sous les doigts, le relief de l'encre sur la couverture, ce sont des détails qui comptent.
On croit qu'on peut construire une entreprise rentable sans courir. Que « petit » et « solide » ne sont pas contradictoires. Qu'on peut encore créer une marque avec celles et ceux qui y croient.
Et on croit que vous n'avez pas besoin qu'on vous dise quoi écrire dans un carnet. Vous le savez déjà. Il vous manque peut-être juste le bon objet.
On est à ecrire@terraindejeu.co. On lit. On répond.
Nos carnets sont disponibles à l'unité (le lot de 3) ou par abonnement trimestriel. Chaque trimestre, une nouvelle collection, trois couleurs, un nouveau thème. Voir les carnets